La vraie nature de F1SHS: injures, menaces et intimidation

Après que F1SHS se soit de nouveau posé en victime sur son compte Twitter, un radio-amateur lui a demandé des précisions en suggérant qu’il n’y avait peut-être pas à se plaindre. Se retrouvant coincé publiquement puisqu’il n’est effectivement victime que de lui-même, F1SHS a retrouvé ses bons vieux réflexes et montré à tous sa vrai nature par le mépris qu’il éprouve envers ceux qu’il prétend pourtant servir. S’ils ne partagent pas ses opinions ou pire s’ils ont l’outrecuidance de mettre sa parole en doute, c’est aux insultes et menaces qu’ils auront droit. Alors que le radio-amateur posait une question légitime et pertinente sans être ni insultant ni menaçant:

F1SHS injurie et intimide un radioamateur en public

Quel comportement surprenant pour quelqu’un qui se fait régulièrement passer pour une victime de harcèlement et d’intimidation ! F1SHS a menacé des radio-amateurs de « procès avec constitution de partie civile » pour bien moins que ça ! Lui qui a pour habitude de réciter des extraits du code pénal, aurait-il oublié de se rappeler à lui-même que l’injure publique est un délit relevant du tribunal correctionnel puni jusqu’à 6 mois d’emprisonnement et 22,500€ d’amende ?

Certes, on peut comprendre l’énervement de F1SHS qui vient de perdre la face devant son auditoire, en plus de la perte du monopole auquel il tient plus que tout et qui lui permettait à la fois de se rendre  incontournable pour l’entrée dans le radio-amateurisme digital, de compiler une collection personnelle de copies de licences, et de faire une publicité exclusive pour ses sites personnels.

Par son comportement, F1SHS démontre qu’il n’est pas la personne adéquate pour être responsable de quoi que ce soit dans le radio-amateurisme français ni de représenter les radio-amateurs, comme de multiples sondages ont donné l’occasion aux radio-amateurs de le communiquer. Les actions de F1SHS s’apparentent à celles d’un petit dictateur en mal de pouvoir et de reconnaissance dont la communauté radio-amateur française ne veut pas. Qu’il publie ce qu’il veut sur ses sites web et multiples comptes de media sociaux est son droit; mais pas de tyranniser les radio-amateurs qu’il essaie par tous les moyens de rendre dépendants de son bon vouloir pour accéder aux modes digitaux.